Si loin si proche – La Grande Guerre sous le regard des BU


  • Focus 2014 : La « Grande Guerre » sous le regard des BU de l’Université de Lorraine

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Archives de août, 2015:

Commentaires fermés sur Exposition « Face à face : regards sur la dé(re)figuration » à Péronne jusqu’au 11 novembre 2015

Exposition « Face à face : regards sur la dé(re)figuration » à Péronne jusqu’au 11 novembre 2015

Sujets: événement

Affiche-DEF-Face-a-Face_medium-large© Agence Kascen

 

 

A partir de l’histoire des «  Gueules Cassées » , ces combattants défigurés de la Première Guerre mondiale, « Face à Face » permettra d’évoquer l’évolution de la pensée médicale et des pratiques médicales grâce aux documents et objets choisis dans les collections étudiées de quelques illustres chirurgiens de la Grande Guerre.

 

Ces moulages, outils médicaux, photographies, témoignages écrits et filmés seront mis en perspective avec les moyens, techniques et réalisation actuels attestant de l’importante influence de la rencontre des médecins du début du siècle venus de tout horizon au service des soldats défigurés dans la pratique actuelle.

 

Pour cette exposition temporaire exceptionnelle, l’Historial de la Grande Guerre donne carte blanche au Professeur Bernard Devauchelle  ; Président de l’Institut Faire Face, Chef de service Chirurgie Maxillo-Faciale au CHU d’Amiens, le Professeur Devauchelle assure le Commissariat de cette exposition.

 

Entrée libre et gratuite.

 

Source : site de l’historial de la Grande Guerre de Péronne (Picardie)

 

 

 

Commentaires fermés sur 1914-1918 : parution d’un livre sur le Bois-le-Prêtre (entre Metz et Nancy)

1914-1918 : parution d’un livre sur le Bois-le-Prêtre (entre Metz et Nancy)

Sujets: Documentation

 

 

 

Scènes de vie, scènes de mort sous l’objectif de photographes français et américains

 

Nicolas CZUBAK

 

 

« Le Bois-le-Prêtre, haut-lieu de la Première Guerre mondiale situé à mi-chemin entre Metz et Nancy, aux portes de Pont-à-Mousson, est un champ de bataille qui a déjà fait l’objet de plusieurs études, et ce, dès le lendemain du conflit. Pour autant, cent ans plus tard, le site fascine et interroge toujours autant, aussi bien par la violence des événements qui s’y sont déroulés que par l’héritage culturel et patrimonial qu’il a légué aux générations suivantes.

Dans cet ouvrage, l’auteur exploite une documentation photographique inédite, de plus de 150 clichés, réalisée essentiellement entre mars et août 1915 par plusieurs photographes amateurs français et américains de la 2e section d’ambulances américaines. »

 

Source : site de Ysec Editions

 

Format  22 x 24 cm
95 pages15 €

 

 

 

le bois le pretre livre 2015

Commentaires fermés sur Exposition « Arrête-toi, passant… : les affiches, soutiens de la Grande Guerre » à Epinal

Exposition « Arrête-toi, passant… : les affiches, soutiens de la Grande Guerre » à Epinal

Sujets: événement

 

 

Pour atteindre la paix, il faudra gagner la guerre. Fleurissent alors sur les murs des villes et des villages des affiches. Des affiches d’information qui parlent de la revanche, annoncent des « Journées » organisées pour collecter des fonds, Journées du Poilu, des orphelins des armées… ou bien pour les « éprouvés de la guerre » ou les familles nombreuses en grande détresse. Beaucoup de ces affiches incitent les Français à donner leur or ou à souscrire aux emprunts nationaux… Ainsi, où qu’il soit, le passant est sollicité pour aider ceux qui sont à la guerre ou qui en sont les victimes.

 

 

Tarifs : 5 euros – 3 euros – Gratuit le dimanche
9h à 12h30 et 13h30 à 18h (sauf mardi et dimanche matin). Visite guidée dimanche 31 mai à 16 h (entrée libre, dans la limite des disponibilités)

 

 

Du 22 mai au 23 août 2015
Musée départemental d’art ancien et contemporain
1, place Lagarde
EPINAL
03 29 82 20 33
www.culture.vosges.fr – musees-mdaac@vosges.fr
www.facebook.com/Museedepartemental

 

Source : Magazine Spectacles à Nancy, n° 316 de mai 2015

 

 

 

musee art ancien et contemporain epinal 2015 facade

 

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Exposition « A fendre le coeur le plus dur » à Sélestat (Alsace)

Sujets: événement

 

 

 

expo frac alsace 2015

 

 

 

« Interpréter l’archive
À fendre le cœur le plus dur / Témoigner la guerre est un projet artistique transversal à l’initiative de l’historien Pierre Schill, qui associe art contemporain, danse, photographie, littérature et histoire.

Ce projet trouve son origine dans la découverte d’une archive inédite composée de photographies et d’écrits datant de 1911, et réalisée près de Tripoli, sur le territoire de l’actuelle Libye.
Cet ensemble résulte de la commande d’un reportage sur la guerre de colonisation qui opposa le Royaume d’Italie et l’Empire ottoman, passée par le quotidien Le Matin à l’homme de lettres français Gaston Chérau (1872-1937).

 

Postulant la fécondité d’une approche croisée, l’exposition rassemble, autour de l’archive elle-même, des oeuvres d’artistes visuels et plasticiens (Kader Attia, Rossella Biscotti, Broomberg & Chanarin, Alexis Cordesse, Agnès Geoffray, Lamia Joreige, Rabih Mroué, Estefania Peñafiel Loaiza) engagés dans l’analyse des processus de représentation.

 

Les œuvres sont mises en relation avec une pièce et une installation chorégraphique créées par le danseur et chorégraphe Emmanuel Eggermont (accompagné de Jihyé Jung et Elise Vandewalle), ainsi qu’avec une production littéraire des écrivains Jérôme Ferrari et Oliver Rohe et une approche historique proposée par Pierre Schill.

 

Déjouant la discipline historique et l’approche documentaire classique au profit d’une valorisation de la valeur heuristique des images, cette exposition plonge le visiteur dans une autre temporalité. Les enjeux ne reposeraient plus seulement sur l’exactitude des informations et la rigueur des analyses, mais sur quelque chose de plus ténu, qui tiendrait des mots d’effroi de Gaston Chérau.

 

 

Il s’agirait de nous confronter à ces questions : que provoquent en nous ces images, que nous apprennent-elles, comment nous transforment-elles ?
Quelle est cette horreur, cette terreur ? Qui sont ceux qui la fixent ?
Comment relier ces images à notre moment présent ? Cent ans après
les lecteurs de Chérau dans Le Matin, le visiteur pourrait ici endosser
la place du témoin.

 

Au cœur d’une société ébranlée par la question de l’autre, l’exposition À fendre le cœur le plus dur / Témoigner la guerre est ainsi pensée comme une réflexion sur le présent et sur le poids des traumatismes qu’il porte.
En invitant l’historien mais aussi divers regards et langages artistiques à se rencontrer autour de l’archive-source, À fendre le cœur le plus dur /Témoigner la guerre en propose une analyse qui tente de comprendre l’événement saisi par les images autant que de s’en affranchir et de le déborder.

 

La figure du témoin

 

Dans une lettre à son épouse, Gaston Chérau confie : « J’ai encore vu des choses à fendre le cœur le plus dur ». Ses brouillons d’articles et sa correspondance permettent de saisir dans un registre intime les effets de la découverte de l’Afrique et de la confrontation avec la guerre, entre contrainte professionnelle, parole publique et tourments privés.

 

En pendant au souci d’objectivité que suppose sa mission, Gaston Chérau laisse poindre, face au spectacle de la violence, un discours subjectif de fragilité et d’empathie.

 

À fendre le cœur le plus dur / Témoigner la guerre se développe ainsi autour de la question du témoin,dont le propre est de produire des récits à partir de l’événement,des récits pluriels qui échappent autant à la rigueur scientifique de l’historien qu’à la dynamique de la sensation du reporter.

 

L’exposition se construit sur le déplacement du processus historique et de la chaîne des témoins qui d’ordinaire fabriquent les représentations. »

 

 

Informations pratiques
  • Frac Alsace / Agence culturelle d’Alsace
  • 1 Route de Marckolsheim à Sélestat
  • Exposition du 23 mai au 18 octobre 2015
    (y compris les 24 et 25 mai et le 15 août)
  • Du mercredi au dimanche de 14h à 18h
  • Visites guidées gratuites sur rendez-vous
  • Accueil des groupes tous les jours sauf lundi, sur rendez-vous
  • Entrée libre

 

 

 

Source : Site FRAC Alsace / Agence culturelle d’Alsace

Commentaires fermés sur Article : « Découvrez les aérodromes de la Grande guerre avec atlas et smartphone » ( Le Parisien@)

Article : « Découvrez les aérodromes de la Grande guerre avec atlas et smartphone » ( Le Parisien@)

Sujets: article de presse en ligne

 

 

Stéphanie Hancq | 11 Juil. 2015, 15h56 | MAJ : 11 Juil. 2015, 15h56

 

« L’Oise comptait près de 70 aérodromes durant la Première Guerre mondiale. Des plates-formes depuis lesquelles décollaient les aéronefs allemands, britanniques ou français qui servaient à l’observation ou au pilonnage les lignes ennemies. « Mais ces structures ont quasiment toutes disparu, même si l’on retrouve parfois des vestiges », raconte Laurent Bailleul, président de l’association Anciens aérodromes et cadre de santé réserviste à la base aérienne 110 de Creil. »[…]

 

 

Suite de l’article à retrouver sur le site du Parisien

 

 

 

atlas bases militaires 14-18

Source de l’image : (LP/S.H.) et leparisien.fr